Pourquoi mes Cahiers Français

 

Les Cahiers Français,
un royalisme de raison.

En prenant pretexte de l'actualité éditoriale de Mirabeau pour revenir sur les débats de notre actuel parlement et prendre la mesure de politiques qui défont la France, le projet est de revenir sur des choix de la Révolution française de 1789 qui restèrent inexplorés, un projet non pas "contre-révolutionnaire" mais qui au contraire revendique l'approfondissement de la "grande révolution".
Les grands thèmes des deux chambres (Sénat, Assemblée Nationale), du rôle et des liens de l'executif et du législatif qui régulièrement aujourd'hui encore détournent la représentation nationale de sa mission de conduite de la politique de la France sont présents dès les premiers travaux des "Etats généraux" devenus Assemblée Nationale puis Assemblée constituante.
Depuis plus de 200 ans le débat sur les institutions de la France ressurgit, marque d'une insatisfaction et d'un manque dont il convient de rechercher les causes au delà des aménagements de fortune.
Tout récemment encore les choix effectués ont été ceux de l'urgence tacticienne (politicienne) et au fond du renoncement à tout choix stratégique au profit de l'Union Européenne pour les choses du civil (social, économie) et de l'Otan (USA) pour les choses du militaire. Et l'on mesure déjà aux frontières de l'Europe et au delà les terribles concéquences de celà.
En France même cette confusion a signifié le retour, au moins larvé, de la lutte des classes tant le pouvoir est plus cyniquement que jamais livrés aux intérêts à court terme de certaines catégories, sinon d'une corporation, les financiers.
Une lutte des classes larvée car l'enjeu quinquennal de "la prise du pouvoir" laisse apparaitre le peu de pérénité des politiques mises en oeuvre et en même temps les désordres à venir.
Peut on mettre un terme à cette anarchie, ce pourrait être le défi des générations qui viennent.
Le choix pourrait être celui d'une monarchie constitutionnelle pour la France

DANANCIER Y., Aout 2008